mercredi 20 juillet 2011

This would be paradise... but rather hell.

Je pensais être faite pour le trop plein d'émotions de la vie, les trucs qui te cassent, qui te font des papillons dans le ventre, l'adrénaline dans tout ton corps et les fourmillements dans le cœur.
Je saute de déceptions en déceptions, j'ai l'impression que la vie aimerait savoir jusqu'où je pourrai aller, elle attend patiemment le jour où je m'écroulerai par terre, haletante, les mains sur la poitrine et les yeux dans le vide.

Vas-y, continue. Je n'ai pas peur de mourir, j'ai plutôt peur de ne plus rien ressentir.
Alors même si il faut que je me tape toutes les emmerdes quotidiennes, que tu fasses mourir à petit feu toutes les personnes que j'aime, que tu détruises mes espoirs d'amour un peu futiles, tu n'auras jamais mon sourire.

Et ma capacité de faire rire les gens, aussi.

2 commentaires:

Nuni a dit…

Caroline Dilbeck, je vous aimerai toujours !

Lady K. a dit…

Et ça, c'est une merveilleuse nouvelle!